Tout comme David Livingstone a du l’être en 1855 lorsqu’il les « découvrit », nous avons été émerveillés par les chutes Victoria ! En cette fin de saison des pluies, le fleuve Zambèze est à son plus haut niveau et les chutes sont impressionnantes. Dimanche 22 mars en fin d’après-midi, alors que nous arrivions à peine dans la ville de Livingstone, nous pouvions déjà deviner l’emplacement du parc national qui abrite les chutes. En effet, bien que situé à quelques kilomètres du centre de Livingstone, il était facile d’observer le nuage de vapeur que laissait s’échapper le parc Mosi-Oa-Tunya (littéralement « la fumée qui tonne »).
Les chutes Victoria font près de 108 mètres de haut et les cascades s’étendent sur environ 1700 mètres, deux tiers se situant sur le territoire zimbabwéen et un tiers du coté zambien. En cette saison, le débit est d’environ 500 millions de litres par minute ; elles dépassent en tout les chutes du Niagara. Le site étant fermé lors de notre arrivée dimanche soir, nous avons planté notre tente sur les bords du fleuve Zambèze à quelques kilomètres en amont du parc, et c’est avec le vrombissement sourd et lointain des chutes que nous nous sommes endormis.
Dès lundi matin, nous avons pu apprécier le spectacle formidable que la nature nous offrait, car même si nous n’avions accès qu’à la partie Zambienne des chutes, nous avons été époustouflés par la force de l’eau. Le temps particulièrement ensoleillé nous a permis d’apprécier un maximum du paysage qu’offre cette superbe frontière naturelle. Nous avons également été mouillés jusqu’aux os, car le brouillard épais créé par cette immense cascade atteint une telle auteur qu’il est impossible de ressortir sec si l’on désire explorer tous les recoins du parc.
Après quelques heures devant ce fabuleux paysage parsemé d’arcs-en-ciel, nous sommes descendu dans la gorge où se situe « the Boiling Pot », ou pour ainsi dire le tourbillon formé par les diverses cascades au fond de la brèche. Gare à celui qui tenterait une baignade ! Pour atteindre cet endroit il faut descendre au creux du canyon qui, vu l’abondance d’eau, offre une végétation tropicale et donc une avifaune très différente de celle de Lusaka. Nous avons entre autre pu observer les toucans et d’autres oiseaux très colorés.
Sur le chemin du retour vers notre camping, c’était sans peine que nous pouvions observer les Chacma Baboons, et Vervet monkeys, les deux variétés de singes communes en Zambie, l’une globalement très proche du babouin, l’autre d’apparence plus proche des lémuriens. Cependant nous n’étions pas très heureux de découvrir que ces petits singes turbulents avaient décidé d’encercler notre tente durant notre absence. Il nous aura fallut une bonne demi-heure pour les dissuader de revenir sur notre emplacement. Les singes ne partirent pas loin cela dit, car à une petite dizaine de mètres de notre tente, ils avaient pris un arbre pour plaine de jeu, nous devions donc rester vigilants.
Le lendemain matin, c’est à un « Walking Safari » que nous nous sommes adonnés. C’est donc à pied, tout deux accompagnés d’un guide et d’un ranger armé que nous avons traversé un autre coté du parc Mosi-Oa-Tunya, à quelques kilomètres des chutes.
Ce fut une ballade ornithologique de première qualité car nous avons pu y apprécier plusieurs sortes de martins-pêcheurs (giant, malachite, pied woodland et striped kingfisher), plusieurs aigles (fish eagle, Bateleur, hawk eagle, snake eagle), des ibis sacrés, des Hérons (Green backed heron) et bien d’autres encore. Tout au long de cette marche d’environ cinq heures, nous avons été observés par de nombreux impalas et quelques phacochères. Nous avons aussi pu nous approcher des zèbres et suivre les empreintes des girafes jusqu’à ce que nous les retrouvions. Nous avons même pu voir un troupeau de buffles. Pour ce qui est du rhinocéros, animal en voie d’extinction, il n’y en a plus que deux en Zambie, et bien qu’ils soient dans le parc Mosi-Oa-Tunya, nous avons préféré les laisser tranquilles cette fois! Il ne nous reste désormais plus qu’à trouver les félins… Peut-être prochainement, lors d’un trip dans le South Luangwa? Il parait que c’est durant des safaris de nuit qu’on peut les observer, parfois même en train de chasser... A suivre donc !
Les chutes Victoria font près de 108 mètres de haut et les cascades s’étendent sur environ 1700 mètres, deux tiers se situant sur le territoire zimbabwéen et un tiers du coté zambien. En cette saison, le débit est d’environ 500 millions de litres par minute ; elles dépassent en tout les chutes du Niagara. Le site étant fermé lors de notre arrivée dimanche soir, nous avons planté notre tente sur les bords du fleuve Zambèze à quelques kilomètres en amont du parc, et c’est avec le vrombissement sourd et lointain des chutes que nous nous sommes endormis.
Dès lundi matin, nous avons pu apprécier le spectacle formidable que la nature nous offrait, car même si nous n’avions accès qu’à la partie Zambienne des chutes, nous avons été époustouflés par la force de l’eau. Le temps particulièrement ensoleillé nous a permis d’apprécier un maximum du paysage qu’offre cette superbe frontière naturelle. Nous avons également été mouillés jusqu’aux os, car le brouillard épais créé par cette immense cascade atteint une telle auteur qu’il est impossible de ressortir sec si l’on désire explorer tous les recoins du parc.
Après quelques heures devant ce fabuleux paysage parsemé d’arcs-en-ciel, nous sommes descendu dans la gorge où se situe « the Boiling Pot », ou pour ainsi dire le tourbillon formé par les diverses cascades au fond de la brèche. Gare à celui qui tenterait une baignade ! Pour atteindre cet endroit il faut descendre au creux du canyon qui, vu l’abondance d’eau, offre une végétation tropicale et donc une avifaune très différente de celle de Lusaka. Nous avons entre autre pu observer les toucans et d’autres oiseaux très colorés.
Sur le chemin du retour vers notre camping, c’était sans peine que nous pouvions observer les Chacma Baboons, et Vervet monkeys, les deux variétés de singes communes en Zambie, l’une globalement très proche du babouin, l’autre d’apparence plus proche des lémuriens. Cependant nous n’étions pas très heureux de découvrir que ces petits singes turbulents avaient décidé d’encercler notre tente durant notre absence. Il nous aura fallut une bonne demi-heure pour les dissuader de revenir sur notre emplacement. Les singes ne partirent pas loin cela dit, car à une petite dizaine de mètres de notre tente, ils avaient pris un arbre pour plaine de jeu, nous devions donc rester vigilants.
Le lendemain matin, c’est à un « Walking Safari » que nous nous sommes adonnés. C’est donc à pied, tout deux accompagnés d’un guide et d’un ranger armé que nous avons traversé un autre coté du parc Mosi-Oa-Tunya, à quelques kilomètres des chutes.
Ce fut une ballade ornithologique de première qualité car nous avons pu y apprécier plusieurs sortes de martins-pêcheurs (giant, malachite, pied woodland et striped kingfisher), plusieurs aigles (fish eagle, Bateleur, hawk eagle, snake eagle), des ibis sacrés, des Hérons (Green backed heron) et bien d’autres encore. Tout au long de cette marche d’environ cinq heures, nous avons été observés par de nombreux impalas et quelques phacochères. Nous avons aussi pu nous approcher des zèbres et suivre les empreintes des girafes jusqu’à ce que nous les retrouvions. Nous avons même pu voir un troupeau de buffles. Pour ce qui est du rhinocéros, animal en voie d’extinction, il n’y en a plus que deux en Zambie, et bien qu’ils soient dans le parc Mosi-Oa-Tunya, nous avons préféré les laisser tranquilles cette fois! Il ne nous reste désormais plus qu’à trouver les félins… Peut-être prochainement, lors d’un trip dans le South Luangwa? Il parait que c’est durant des safaris de nuit qu’on peut les observer, parfois même en train de chasser... A suivre donc !

1 commentaire:
à quand une rencontre avec une belle petite famille de suricates?
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