jeudi 25 décembre 2008

Kalimba Reptile Park

Etant en plein dans la période d’éclosion des oeufs de crocodile, dans l’espoir de pouvoir assister à ce spectacle qui semblerait est très impressionnant, je suis allé visite la ferme Kalimba avec Caroline et Trevor, mes voisins américains. La ferme se situe à la sortie de Lusaka ; elle est tenue depuis plus de 20 ans par une belge et un anglais. Ils possèdent quasi 5,000 crocos dont ils exportent la peau et la viande. Je vous le donne en mille ; les clients principaux sont chinois ;-)


Malheureusement, la personne en charge de la ferme « industrielle » n’était pas présente et donc nous n’avons pu visiter que la partie touristique de la ferme et n’avons pas eu la chance d’assister au premier cri de ces petits reptiles. Cela fut quand même très intéressant et nous avons déjà vu pas mal d’animaux dont une dizaine d’espèces de serpents et entre autre les fameux Black et Green Mambas étant extrêmement venimeux et dont le venin ne vous laisse qu’une quinzaine de minutes pour prendre l’anti-venin avant d’être totalement paralysé et de mourir de suffocation.

Nous avons pu également observer des caméléons ; animal d’un calme et d’une lenteur extrême !


Dans la ferme, il y a aussi beaucoup de petits oiseaux comme celui ci-dessous ; le « Lesser Masked Weaver ». Au début, je me suis dit qu’ils étaient totalement suicidaires parce qu’ils n’ont construits leur nid qu’au dessus des enclos à crocodile… et puis en y réfléchissant un peu mieux, ils sont justement extrêmement en sécurité là au-dessus. C’est le prédateur qui oserait s’y aventurer qui serait bien suicidaire ; en effet les crocos sont de très bons gardes ! Aussi bien sur terre que dans l’eau, ils sont extrêmement rapides. A part l’homme, le crocodile ne craint aucun prédateur. On en retrouverait dans tous les grands fleuves de Zambie !




Après la visite, Trevor et moi nous sommes laissés tenter par un Croc-burger. La viande de crocos est blanche et est très similaire a celle du poulet. On vous en cuisinera lorsque vous viendrez nous rendre visite !!!


lundi 22 décembre 2008

La saison des pluies...

La saison des pluies a belle et bien commence.

Voici quelques phots prises en debut de soiree en mode rafale a Ndola a partir de ma chambre d’hotel. En 15 secondes, la foudre a frappe 3 fois et les eclairs etaient tellement puissants qu’il faisait clair comme en plein jour.

Il n’y avait bien entendu plus d’electricite et de l’eau coulait du plafond par endroit ;-)




L’économie de la Zambie

Juste trois lignes sur l’économie de la Zambie. Celle-ci repose principalement sur l’exploitation des mines de cuivre et sur l’agriculture. L’agriculture occupe 85% de la population active mais ne représente que 15% du Produit Intérieur Brut du pays. La Zambie a jouit d’une croissance de son PIB de 6 à 7% de moyenne ces 4 dernières années. Malgré une économie en bonne croissance, 30% du budget de l’état 2008 était composé d’aide extérieure.

De plus, la Zambie souffre d’un taux d’inflation assez élevé ; et plus particulièrement en cette période de crise pendant laquelle le cours du cuivre est mis sous pression et baisse fortement après son envolée des mois passés. Pour exemple, les 1650 Kwachas que j’ai pris ci-dessous en photo valaient à mon arrivée 0,32 EUR. Quatre semaines plus tard, ils n’en valent plus maintenant que 0,246 EUR…


La CHINAFRIQUE

La ChinAfrique est le titre du livre que je viens tout juste de terminer et dont j’ai envie de mettre en avant certains éléments.

« En 100 ans d’exploitation par les européens, l’Afrique n’a pas gagné un sous. » ; c’est ce que pense Floyd, le chauffeur de la société SDV pour laquelle je bosse ici en Zambie.

Pour prendre un exemple cité dans le livre, depuis 40 ans, des sociétés occidentales exporteraient de Guinée chaque année du bauxite en quantité suffisante pour produire 300 milliards de cannettes de bière ou 35 millions de châssis de voiture ; or le salaire mensuel moyen de base en Guinée n’a en rien évolué depuis ces 40 dernières années et équivaut au prix d’un sac de riz pouvant subvenir au besoin d’une famille de 5 personnes pendant 2 semaines seulement.

Une des raisons du succès des chinois en Afrique serait le fait que la Chine établit avec les états africains une relation « gagnant-gagant ». En effet, une entreprise chinoise si elle doit négocier une concession pour un minerai va offrir en échange un package comprenant des emplois locaux pour l’extraction du minerai mais également la construction du réseau routier aux alentours lui permettant d’évacuer son minerai mais profitant également aux populations locales, la construction d’un barrage hydro-électrique fournissant la moitié du pays en électricité et assurant à l’entreprise qu’elle ne souffrira pas de pannes de courant. Pour la signature du contrat, la société offre également la construction d’un nouveau quartier de 500 nouveaux logements pour les employés de la mine et leurs familles ainsi que 5 superbes villas pour les dignitaires de la région.

Le système d’appel d’offre mis en place par la Banque Mondiale pour tout chantier gouvernemental fait aussi en sorte que les chinois raflent la majeure partie des gros chantiers (chemin de fer, ponts, barrages…) à pourvoir sur le continent africain. Ils proposent systématiquement des prix au minimum 10% moins cher que leurs concurrents. Les auteurs du livre vont même jusqu’à dire que le gouvernement chinois soutiendrait financièrement certaines entreprises qui feraient des offres à perte et cela pour pouvoir entrer et poser un pied dans certains pays encore en dehors de l’emprise chinoise.

J’ai discuté du « phénomène chinois » avec différents zambiens et c’est toujours le même discours qui ressort ! « Les chinois sont des vrais robots ; ils travaillent 7 jours sur 7 et font les 3 pauses ( 8h=>16h, 16h=>minuit et minuit=>8h). Ils dorment en dortoir de 20 et se contentent de la cantine de la société contrairement aux occidentaux qui descendent dans de grands hôtels, se déplacent en 4X4 luxueux et qui mangent au restaurant tous les midis. »

De plus les chinois ne viennent pas en colon et n’essayent pas d’imposer leur culture. Ils ne tentent pas non plus d’établir une relation paternaliste avec les africains comme nous, européens, l’avons fait par le passé. Ils ne font pas les fines bouches et n’hésitent pas à soutenir un régime totalitariste en échange d’accords commerciaux. La citation de Serge Mombouli, conseiller de la présidence à Brazzaville, est très explicite sur la manière dont sont vues les choses par les gouvernements africains.

« Les Chinois nous offrent du concret et l’Occident, des valeurs intangibles. Mais ça sert à quoi la transparence, la gouvernance, si les gens n’ont pas d’électricité, pas de travail ? La démocratie, ça ne se mange pas. »

La Zambie dans tout cela ?

Hé ben malgré les récentes frictions diplomatiques entre Pékin et Lusaka survenues en 2007 dues à l’annulation de la visite du président chinois dans la « Copperbelt » (région du Nord où se situent les mines de cuivres), à cause de grèves et de révoltes d’ouvriers zambiens contre les sociétés minières chinoises, les chinois sont bien présents dans le pays. La communauté chinoise en Zambie s’élèverait à 20,000 ressortissants. En 1976 déjà, la Chine montrait sa volonté de partenariat avec la Zambie en achevant en un temps record le Tan-Zam, ligne de chemin de fer de 1860 kilomètres de long reliant Lusaka à Dar es-Salaam en Tanzanie et offrant ainsi un débouché sur l’océan Indien à la Zambie jusque là enclavée dans les terres.

Pas plus tard que la semaine dernière sur un petit marché d’artisanat de la capitale, je les observais ; ils achètent tout et n’importe quoi à n’importe quel prix.



Sinon, j’ai eu à faire à des chinois au niveau professionnel. La crise fait que les clients ont un peu de mal à payer mais les chinois en particulier s’avèrent être de très mauvais payeurs et nous devons les forcer à payer en bloquant leurs marchandises. Dans ce cas-là, ils débarquent assez rapidement au bureau, tentent de négocier mais si on reste ferme, ils finissent par rapidement sortir une grosse liasse de dollars de leur poche pour payer et pour faire débloquer leurs containers.

Il n’est pas rare non plus de voir dans le journal « Times of Zambia » des photos sur lesquelles un zambiens en costume sert la main d’un chinois.

Malgré l’attrait plus particulier que la Chine a pour les pays exportateurs de pétrole comme le Soudan ou l’Angola, elle n’en délaisse pas moins la Zambie entre autre pour le cuivre qu’elle possède mais également parce que la Zambie est un partenaire commercial très important de l’Afrique du Sud, pays où se trouvent la plus grande population chinoise d’Afrique (250,000 ressortissants chinois).

Si le sujet vous intéresse, je vous invite à lire le livre « La ChinAfrique » des éditions Grasset ; je l’ai trouvé personnellement très intéressant et instructif.

vendredi 12 décembre 2008

Parc Blue Lagoon

En Zambie, il y a 3 saisons différentes : la saison chaude et humide de novembre à avril, la saison sèche d’avril à juillet et la saison sèche et chaude de août à novembre.

Cette année, les pluies se font attendre et à part quelques orages, nous n’avons pas encore eu grand-chose comme précipitations. Les fleuves s’assèchent de plus en plus et les coupures d’électricité se font de plus en plus courantes à cause de la baisse de régime du barrage sur le lac Kariba à la frontière avec le Zimbabwe, principale source de production d’électricité.

Comme il fait toujours assez sec, j’en ai profité le week-end dernier pour m’organiser un trip dans le Parc Blue Lagoon à l’ouest de Lusaka. Ce parc s’étend principalement sur une zone inondable par le fleuve Kafue.

La leçon de cette excursion est de ne pas croire ce qui est dit dans les guides ni ce que les zambiens disent ! Il est stipulé dans les 2 guides que j’ai que le parc se trouve à 1h30 de route de Lusaka et qu’il est facile d’accès et bien signalé. Là, je dis : « mon œil » !

J’ai suivi les indications me menant vers l’ouest de Lusaka et effectivement après 25 km en dehors de la ville il y avait un panneau indiquant vers la gauche le parc. Mais alors après, il m’a fallu 3 heures de route sur une piste longue de 150 kilomètres pour arriver à l’entrée de ce #@!%µ parc! A chaque fois que je m’arrêtais pour demander le chemin les zambiens me disaient « 15 kilomètres tout droit» ; hé ben ça a été 15 kilomètres tout droit pendant 150 kilomètres ! Et plus je m’enfonçait sur cette piste interminable, plus la piste était mauvaise, moins les gens parlaient anglais et plus mon réservoir se vidait vite (la voiture consommant plus que ce que je ne pensais en mode 4X4, heureusement que j’avais un jerricane au cas où !).

Je ne me suis pas trop inquiété dans le sens où le bush est beaucoup plus habité que ce que je ne me l’imaginais. Il y a pas une fois où lorsque je me suis arrêté le long de cette piste et où un zambien de soit sorti des fourrés pour venir voir qui pouvait bien venir se perdre jusque là. Quasi tout le long de la piste, il y a des petits villages d’agriculteurs composés de quelques huttes de boue au toit de paille comme celle ci-dessous.

J’ai finalement atteint l’entrée du parc ou je suis tombé sur 5 hommes sans uniforme armés d’AK47 tenant en joue 3 personnes menottées. Je vous avoue que j’ai bien eu l’envie de foutre le camp en courant mais j’ai été assez vite rassuré par l’un des hommes armés qui m’a présenté sa carte de ranger. Ils s’agissaient en fait de braconniers qui avaient été fait prisonnier le matin même.
Je suis finalement parti avec ce ranger parlant anglais. Il s’appelle Jonas ; il a 24 ans et connaît le parc et les animaux comme sa poche. Il a profité de mon gros pick-up et du fait que j’avais envie de découvrir le parc pour faire son tour hebdomadaire. Ce fut génial ! Nous sommes tout à fait sortis des pistes pour nous enfoncer dans les marécages ; j’ai d’ailleurs bien cru que la voiture allait y rester mais elle est vraiment passée par tout ; je suis épaté !

Jonas cherchant quel chemin prendre pour ne pas s’embourber.

Propre à ce genre de zone humide, nous avons pu observer de nombreux oiseaux et notamment des échassiers comme cette cigogne africaine : la Saddle-billed Stork.

Dans ce parc, le plus gros animal que l’on puisse trouver est le buffle. Grâce au feeling du ranger, nous avons pu en observer prenant leur bain de boue. Sur la photo ci-dessous, les oiseaux blancs les accompagnant sont des aigrettes qui raffolent de tous les insectes se trouvant dans la boue remuée par les buffles.



A part les buffles, le parc du Blue Lagoon est réputé pour ses Lechwes. Le Lechwe est une antilope liée à cet environnement marécageux et humide que sont les plaines inondables par le fleuve Kafue.




Voici donc un Lechwe. À ne pas confondre avec une Impala (ci-dessous avec des cornes beaucoup plus petites) que nous avons croisée par la suite.





Nous avons eu la chance de voir des centaines de Lechwes ! Nous avons traversé des troupeaux énormes fuyant dans tous les sens en bondissant à notre approche. C’était un spectacle magnifique !



Notre dernière rencontre fut 4 ou 5 zèbres qui sont très difficiles à observer et à suivre. Voici une photo prise d’assez loin.




Je suis donc rentré en fin de journée totalement cassé et fatigué par ces heures interminables de pistes et de 4X4 dans les marécages mais j’y retournerai !

Suite au prochain épisode dans 2 à 3 mois une fois que la plaine sera recouverte de 2 mètres d’eau !!!

samedi 6 décembre 2008

"Home, sweet home"

Après presque 3 semaines à l'hôtel, je vais pouvoir rentrer dans notre future maison demain, dimanche 7 décembre.

Voici quelques photos prises lors de ma visite cet après-midi.
La maison se trouve dans un complexe de 6 maisons.


Notre maison se trouve tout dans le fond sur la droite.



Dans le fond, notre maison. En premier plan, la voiture dont je dispose pour l'instant; un super pick-up Nissan Navara.


Nous partageons une piscine avec les 5 autres maisons du complexe.


En rentrant, un petit living avec cuisine ouverte.


Sur la gauche, un couloir avec 3 chambres et 2 salles-de-bain.


Notre chambre avec une salle-de-bain sur la gauche.


La deuxième grande chambre où vous serez reçus lorsque vous viendrez nous rendre visite ;-)


Une troisième petite chambre.

Le jardin sur lequel donne la porte arrière de la maison.

dimanche 30 novembre 2008

« Une seule Zambie, une seule nation »

« Une seule Zambie, une seule nation », telle est la devise nationale de la Zambie.

Étant toujours sans moyen de locomotion, je suis confiné aux environs de mon hôtel et à défaut de vous donner quelques photos d’une quelconque excursion, j’ai envie de vous parler de la Zambie ; de ce que j’en ai lu, de ce qu’on m’en a raconté et de ce que j’en ai vu jusqu’à présent.

Ce que l’on entend de l’Afrique sont souvent des histoires dramatiques de famine, de conflits interethniques, de génocides … La Zambie jouissant d’une stabilité politique depuis plus de 25 ans et d’une économie en croissance notamment grâce aux mines de cuivres dans le Nord du pays montre le visage d’une Afrique en développement. La population de la Zambie s’élève à 11,5 millions d’habitants dont 1 million vit à Lusaka, la capitale. A Lusaka du moins, il y a une partie de la population sans emploi survivant grâce à une multitude de petits jobs tels que porteur, vendeur de fruits, laveur de voitures … mais il y a également une classe moyenne et une classe élevée qui sont assez importantes et qui vivent très confortablement. Preuve d’une certaine efficacité administrative et politique, la Zambie possède un système de sécurité sociale et un système de pension qui semblent fonctionner correctement.

Je tiens à vous rassurer sur le fait que malgré son développement la Zambie possède toujours son identité et sa personnalité africaine avec bon nombre de cérémonies animistes toujours célébrées, avec ses groupes de femmes portant des jarres d’eau sur la tête, un bébé collé dans le dos et chantant des aires africains rythmés, avec ses villages d’agriculteurs formés de huttes au murs de boue et au toit de paille, avec ses marchés animés, ses artisans et avec ses groupes d’enfants courrant pieds nus dans la rue après un ballon.

Comme beaucoup de pays d’Afrique, la population zambienne est fortement touchée par le sida ; je lisais cette semaine les statistiques officielles dans le « Times of Zambia » stipulant que 18% de la population adulte est séropositive. L’article mettait également en avant que le sida est responsable en grande partie de l’augmentation du nombre d’enfants orphelins livrés à eux-mêmes et n’allant plus à l’école. Pour ce qui est de l’éducation, elle est obligatoire et gratuite jusqu’à l’âge de 12 ans.

J’espère que cet article vous aura appris certaines choses. Normalement cette semaine, la maison qui nous a été réservée devrait être libérée et un véhicule devrait être mis à ma disposition ; il ne manquera plus alors que l’arrivée d’Amélie fin décembre pour réellement entrer en plein dans cette vie ici en Zambie !

samedi 22 novembre 2008

« La surprise est l’épreuve du vrai courage. »

« La surprise est l’épreuve du vrai courage. »

Aristote, Ethique à Nicomaque.

Je peux vous assurer qu’il m’a fallu du courage pour sortir cette gentille petite araignée grande de 4 à 5 centimètres qui m’a surpris sur le mur au-dessus de mon lit alors que j’allais me coucher !!!!


Une nouvelle copine que je me suis faite.

« Le travail, c’est la santé ! »

« Le travail, c’est la santé ! »

Voici 4 jours que je suis en Zambie et aujourd’hui seulement j’ai eu l’occasion de me promener un peu dans les environs et de visiter Lusaka. En effet je suis arrivé mercredi matin et j’ai directement été au bureau après avoir déposé mes bagages à l’hôtel (photos ci-dessous). Le soleil se couchant vers 18h, il est impossible après une journée de travail de se balader et de visiter la ville.

Mon hôtel, l'hôtel PROTEA.


La réception de l'hôtel.


La piscine de l'hôtel.

Pour ce qui est du boulot, je ne cerne pas encore exactement l’étendue des tâches que je vais avoir à remplir mais cela me semble déjà fort diversifié et intéressant. La dénomination de ma fonction est « Financial Controller ». En pratique j’ai le poste de directeur financier adjoint ; cela me donne pas mal de responsabilités dans la supervision du département finance et comptabilité. L’équipe est composée d’une vingtaine de personnes. Je vais devoir entre autres choses m’occuper de contrôler la comptabilité, effectuer un suivi des budgets, mettre en place des outils de contrôle des coûts, assurer que le suivi du payement des factures est fait, fixer des objectifs de réduction des coûts… Je vais également devoir auditer les agences du pays ; les trois plus importantes sont Livingstone au Sud à la frontière avec le Zimbabwe et Ndola et Kitwe au Nord du pays à la frontière congolaise (où je me rends d’ailleurs lundi et mardi prochain). Je vous en dirai plus sur mon travail d’ici quelques temps lorsque j’y verrai plus clair ;-)

Comme je vous l’écrivais ci-dessus, aujourd’hui j’ai eu l’occasion de me promener en ville. Je me suis baladé sur Cairo Road la rue principale de Lusaka. Je vous affiche quelques photos de Lusaka ci-dessous. Lusaka est une ville pas très grande ; en une demi heure on peut la traverser en voiture. Dans la ville même il n’y a pas de lieux avec un grand intérêt touristique ; j’irai même jusqu’à dire qu’il n’y à rien à voir et je suis impatient que ma voiture soit disponible pour que je puisse aller faire le tour des environs pour visiter les fermes de reptiles, les lodges et les parcs.


Cairo Road.

La mosquée de Lusaka.


La statue de la liberté sur Independence Avenue.

La cathédrale de Lusaka.

Contrairement à toute attente, il n’y a peut-être rien à voir à Lusaka mais il y a pas mal d’activités possibles et rien ne manque. Il y a un centre commercial avec tous les produits occidentaux nécessaires. Il y a également un bowling, un cinéma diffusant les films les plus récents, des clubs de sport, une piscine olympique, des présentations de pièces de théâtre... La vie me parait jusqu’à présent très agréable !!

Le centre commercial de Manda Hill.

lundi 10 novembre 2008

« Vivre, c’est faire de son rêve un souvenir. »

« Vivre, c’est faire de son rêve un souvenir. »

Sylvain Tesson, Petit traité sur l’immensité du monde.

Nous n’irons pas jusqu’à dire que nous réalisons notre rêve ultime mais partir en Afrique est un souhait qui nous est cher. Nous ne savons pas encore ce qui nous attend en Zambie mais au fur et à mesure des jours qui nous rapprochent du départ, nous nous rendons de plus en plus compte que nos amis et nos familles que nous quittons vont nous manquer ! C’est la raison pour laquelle les premières photos de ce blog, qui a pour but de partager avec vous l’expérience que nous allons vivre là-bas, sont les photos de notre dernière soirée passée tous ensemble avant notre départ. Nous en profitons encore pour vous remercier de votre présence, vos cadeaux et les petits mots que vous nous avez laissés !