« Une seule Zambie, une seule nation », telle est la devise nationale de la Zambie.
Étant toujours sans moyen de locomotion, je suis confiné aux environs de mon hôtel et à défaut de vous donner quelques photos d’une quelconque excursion, j’ai envie de vous parler de la Zambie ; de ce que j’en ai lu, de ce qu’on m’en a raconté et de ce que j’en ai vu jusqu’à présent.
Ce que l’on entend de l’Afrique sont souvent des histoires dramatiques de famine, de conflits interethniques, de génocides … La Zambie jouissant d’une stabilité politique depuis plus de 25 ans et d’une économie en croissance notamment grâce aux mines de cuivres dans le Nord du pays montre le visage d’une Afrique en développement. La population de la Zambie s’élève à 11,5 millions d’habitants dont 1 million vit à Lusaka, la capitale. A Lusaka du moins, il y a une partie de la population sans emploi survivant grâce à une multitude de petits jobs tels que porteur, vendeur de fruits, laveur de voitures … mais il y a également une classe moyenne et une classe élevée qui sont assez importantes et qui vivent très confortablement. Preuve d’une certaine efficacité administrative et politique, la Zambie possède un système de sécurité sociale et un système de pension qui semblent fonctionner correctement.
Je tiens à vous rassurer sur le fait que malgré son développement la Zambie possède toujours son identité et sa personnalité africaine avec bon nombre de cérémonies animistes toujours célébrées, avec ses groupes de femmes portant des jarres d’eau sur la tête, un bébé collé dans le dos et chantant des aires africains rythmés, avec ses villages d’agriculteurs formés de huttes au murs de boue et au toit de paille, avec ses marchés animés, ses artisans et avec ses groupes d’enfants courrant pieds nus dans la rue après un ballon.
Comme beaucoup de pays d’Afrique, la population zambienne est fortement touchée par le sida ; je lisais cette semaine les statistiques officielles dans le « Times of Zambia » stipulant que 18% de la population adulte est séropositive. L’article mettait également en avant que le sida est responsable en grande partie de l’augmentation du nombre d’enfants orphelins livrés à eux-mêmes et n’allant plus à l’école. Pour ce qui est de l’éducation, elle est obligatoire et gratuite jusqu’à l’âge de 12 ans.
J’espère que cet article vous aura appris certaines choses. Normalement cette semaine, la maison qui nous a été réservée devrait être libérée et un véhicule devrait être mis à ma disposition ; il ne manquera plus alors que l’arrivée d’Amélie fin décembre pour réellement entrer en plein dans cette vie ici en Zambie !
dimanche 30 novembre 2008
« Une seule Zambie, une seule nation »
samedi 22 novembre 2008
« La surprise est l’épreuve du vrai courage. »
« La surprise est l’épreuve du vrai courage. »
Aristote, Ethique à Nicomaque.
Je peux vous assurer qu’il m’a fallu du courage pour sortir cette gentille petite araignée grande de 4 à 5 centimètres qui m’a surpris sur le mur au-dessus de mon lit alors que j’allais me coucher !!!!
Une nouvelle copine que je me suis faite.
« Le travail, c’est la santé ! »
« Le travail, c’est la santé ! »
Voici 4 jours que je suis en Zambie et aujourd’hui seulement j’ai eu l’occasion de me promener un peu dans les environs et de visiter Lusaka. En effet je suis arrivé mercredi matin et j’ai directement été au bureau après avoir déposé mes bagages à l’hôtel (photos ci-dessous). Le soleil se couchant vers 18h, il est impossible après une journée de travail de se balader et de visiter la ville.

Mon hôtel, l'hôtel PROTEA.
La réception de l'hôtel.
La piscine de l'hôtel.
Pour ce qui est du boulot, je ne cerne pas encore exactement l’étendue des tâches que je vais avoir à remplir mais cela me semble déjà fort diversifié et intéressant. La dénomination de ma fonction est « Financial Controller ». En pratique j’ai le poste de directeur financier adjoint ; cela me donne pas mal de responsabilités dans la supervision du département finance et comptabilité. L’équipe est composée d’une vingtaine de personnes. Je vais devoir entre autres choses m’occuper de contrôler la comptabilité, effectuer un suivi des budgets, mettre en place des outils de contrôle des coûts, assurer que le suivi du payement des factures est fait, fixer des objectifs de réduction des coûts… Je vais également devoir auditer les agences du pays ; les trois plus importantes sont Livingstone au Sud à la frontière avec le Zimbabwe et Ndola et Kitwe au Nord du pays à la frontière congolaise (où je me rends d’ailleurs lundi et mardi prochain). Je vous en dirai plus sur mon travail d’ici quelques temps lorsque j’y verrai plus clair ;-)
Comme je vous l’écrivais ci-dessus, aujourd’hui j’ai eu l’occasion de me promener en ville. Je me suis baladé sur Cairo Road la rue principale de Lusaka. Je vous affiche quelques photos de Lusaka ci-dessous. Lusaka est une ville pas très grande ; en une demi heure on peut la traverser en voiture. Dans la ville même il n’y a pas de lieux avec un grand intérêt touristique ; j’irai même jusqu’à dire qu’il n’y à rien à voir et je suis impatient que ma voiture soit disponible pour que je puisse aller faire le tour des environs pour visiter les fermes de reptiles, les lodges et les parcs.
Comme je vous l’écrivais ci-dessus, aujourd’hui j’ai eu l’occasion de me promener en ville. Je me suis baladé sur Cairo Road la rue principale de Lusaka. Je vous affiche quelques photos de Lusaka ci-dessous. Lusaka est une ville pas très grande ; en une demi heure on peut la traverser en voiture. Dans la ville même il n’y a pas de lieux avec un grand intérêt touristique ; j’irai même jusqu’à dire qu’il n’y à rien à voir et je suis impatient que ma voiture soit disponible pour que je puisse aller faire le tour des environs pour visiter les fermes de reptiles, les lodges et les parcs.
Cairo Road.
La mosquée de Lusaka.
La statue de la liberté sur Independence Avenue.
La cathédrale de Lusaka.
Contrairement à toute attente, il n’y a peut-être rien à voir à Lusaka mais il y a pas mal d’activités possibles et rien ne manque. Il y a un centre commercial avec tous les produits occidentaux nécessaires. Il y a également un bowling, un cinéma diffusant les films les plus récents, des clubs de sport, une piscine olympique, des présentations de pièces de théâtre... La vie me parait jusqu’à présent très agréable !!
Le centre commercial de Manda Hill.
lundi 10 novembre 2008
« Vivre, c’est faire de son rêve un souvenir. »
« Vivre, c’est faire de son rêve un souvenir. »
Sylvain Tesson, Petit traité sur l’immensité du monde.
Nous n’irons pas jusqu’à dire que nous réalisons notre rêve ultime mais partir en Afrique est un souhait qui nous est cher. Nous ne savons pas encore ce qui nous attend en Zambie mais au fur et à mesure des jours qui nous rapprochent du départ, nous nous rendons de plus en plus compte que nos amis et nos familles que nous quittons vont nous manquer ! C’est la raison pour laquelle les premières photos de ce blog, qui a pour but de partager avec vous l’expérience que nous allons vivre là-bas, sont les photos de notre dernière soirée passée tous ensemble avant notre départ. Nous en profitons encore pour vous remercier de votre présence, vos cadeaux et les petits mots que vous nous avez laissés !












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